Hard Rain - 1998
Un film de Mikael Salomon
Résumé
Tom, convoyeur de fonds, se retrouve bloqué par des inondations sous une pluie torrentielle avec trois millions de dollars dans son fourgon. Il se fait attaquer par des bandits de mèche avec son partenaire. Il décide de cacher l' argent et de s'enfuir. S'engage alors une course-poursuite dans une petite ville complètement inondée.
Critique
Difficile de trouver un film plus trempé que celui-là. On y voit de l'eau, de l'eau, de l'eau et de l'action en cascade pendant une heure et demie.La reconstitution de la ville inondée est vraiment réaliste. On ne s'ennuie pas car le scénario est bien écrit et bien mis en images. C'est d'autant plus intéressant que certains rôles sont inversés au cours du film. Pluie d'enfer plaira à ceux qui aime l'action intelligente.
Le clan Seiryu (village du bois) était dirigé par Lord Kobo (assassiné par le clan Kirin de la terre).Shinbu, héros de cette aventure, est un des deux derniers représentants du clan Seiryu. Ce dernier est spécialisé en attaques tranchantes et son art Chi (attaque spéciale)lui permet de maîtriser les éclairs.
- Prend un temps fou à récolter toutes les attaques.
En cherchant à analyser puis à comprendre d’où venait mon sentiment d’inconfort voir de frustration dans l’exercice de mon métier, l’apprenti-chercheur et pro-fessionnel de l’insertion que je suis, a choisi d’étudier ses
contraintes professionnelles.
Mais ce choix m’a rapidement amené à élargir mon étude et à reformuler plusieurs fois ma question de départ. Elle a donc été multiple avant de prendre la forme suivante : « Les dispositifs de la politique de l’emploi et les pratiques formatives d’insertion professionnelle sont-elles antinomiques avec l’insertion professionnelle dura-
ble ? »
Mais là encore, si répondre à cette question m’a permis de cerner précisément une grande part des déterminants de ma profession en générale (et des miens en particulier); cela ne m’a pas permis de comprendre mes frustrations et mes manques.
J’ai donc porté mon étude sur l’identité professionnelle du formateur-insertion afin de tenter d’en
comprendre le processus de construction et de trouver une hypothèse de résolution.
Quelle place peut avoir la formation de formateur dans l’identité professionnelle ?
L’entretien d’explicitation dans la pratique de conseil à l’orientation de public adulte :
La réflexion qui suit a été menée et initiée dans un cadre particulier.
En effet, dans un objectif d’échanges de pratiques et d’actualisation de mes connaissances acquises lors de la
formation à l’Entretien
d’Explicitation, j’ai intégré un groupe lorrain de réflexion sur l’E.D.E.[1].
Dans le cadre des ces rencontres informelles, les participants
proposent (à tour de rôle) une réflexion
sur un thème particulier et en rapport avec leur pratique professionnelle.
Afin de préparer une
de ces rencontres, j’ai décidé d’échanger sur une utilisation possible de
l’E.D.E. au cours de l’entretien de conseil (notamment au service de
l’orientation du public salarié) et sur l’éthique qu’elle nécessite
L’entretien d’explicitation :
L’aide au changement via l’explicitation (basées sur les recherches de P. VERMERSCH)
« Le terme d'entretien d'explicitation recouvre un ensemble de techniques qui visent à faciliter, à guider la description après coup du déroulement d’une action réalisée par une personne.
Ces techniques peuvent être utilisées en situation d'entretien à deux, peuvent être intégrées à des situations de groupe comme en classe, en formation ou en analyse de pratique.
L'entretien d'explicitation n'est pas un outil de remédiation en tant que tel, même si par le fait qu'il génère une prise de conscience il peut être à l'origine d'un processus de changement. Il n'a pas pour vocation de se substituer à d'autres techniques, ou d'être utilisé seul (à l'exception des entretiens de recherche quand le but est la description précise d'une activité), mais plutôt d'être un complément pour les moments où l'on recherche spécifiquement la description de l'action vécue. »
« Le module de base de la formation s’adresse à toute personne désireuse d’acquérir les techniques d’aide à l’explicitation pour :
· Faire décrire le déroulement d’une action vécue dans sa dimension procédurale.
· Favoriser et /ou provoquer la prise de conscience.
· S’informer de ce qu’une personne a fait.
· Aider quelqu’un à s’informer de ce qu’il a fait etc. »
L’Entretien d’explicitation au service de l’entretien d’orientation : expérience d’un conseiller transition professionnelle
Lors de nos derniers échanges, nous avons évoqués les freins à l’utilisation de l’E.D.E. Il m’a été intéressant de constater que j’avais été confronté (et suis encore parfois) à certains d’entre eux. Toutefois, je me suis aperçu que j’avais tout de même tenté l’expérience, et ceci assez rapidement à l’issue de la formation.
Je me suis alors demandé ce qui expliquait m’a mise en situation rapide : pourquoi m’étais-je jeté à l’eau.
La réponse est semble-t-il liée à mon contexte professionnel et à mon état d’esprit lors de mon départ en formation. Car comme pour toute formation : l’analyse du besoin a joué un grand rôle.
J’ai donc choisi de raconter ce qui m’a poussé à partir en formation, quel besoin j’avais identifié et quelle compétence j’avais pu développer à l’issue de la formation et de mes quelques expériences d’EDE.
1 Contexte ayant amené mon départ en formation E.D.E. en mars 2006
Après quelques mois passé à un poste de conseiller[1], j’ai rapidement ressenti un manque dans mes techniques d’entretien.
Paradoxalement, alors que j’avais travaillé plus de 5 ans dans l’accompagnement à l’insertion professionnelle et l’orientation de public en difficultés, j’éprouvais alors des difficultés à aider les salariés dans une réelle démarche d’orientation. Car dans ce nouveau contexte d’entretien, était apparu un souci de laisser une grande place aux intérêts et attentes personnelles.
Un grand nombre d’entretiens portent sur l’analyse des besoins en formation ; mais régulièrement l’entretien est en fait une demande d’aide pour lancer, voir construire, une démarche de ré-orientation professionnelle.
Dans ce cas, j’ai pu constater que mes collègues avaient résolu ce manque de techniques, en proposant très souvent un Bilan de compétences. Ceci alors même que parfois ils savaient qu’il n’était pas la meilleure réponse ; mais faute d’en avoir une autre …
Je me suis alors interrogé, j’ai provoqué des échanges avec mes collègues, afin de débuter une analyse de ma récente pratique professionnelle. Cette analyse a confirmé, et même accentué mon impression : il devait y avoir un moyen de répondre à la demande d’aide à la réflexion autre que le bilan.
Bien sûr, je connaissais quelques outils de formateurs (chemins faisant, cartons des métiers…) et méthodes (ADVP) mais une contrainte importante de travail ne laissait que peu de place à l’utilisation de ces outils : le conseiller intervient principalement en entretien individuel d’une heure.
Je me suis alors replongé dans mes notes issues de ma formation à la conduite d’entretien (suivi lors de ma prise de poste). J’ai alors clairement identifié la phase de l’entretien où le conseiller en transition professionnelle était le plus démuni : la phase de recherche des attentes nouvelles de la personnes, c’est à dire des attentes qui ont généré le souhait de changer de métier (et pas seulement d’emploi) et qui sont pourtant implicites (motivation intrinsèque). Qu’est-ce qui a changé en elle pour provoquer ce besoin de changement ? Vers quoi courre-t-elle ?
Comment alors aider les personnes à s’exprimer sur leurs attentes ; comment les aider à rendre explicite ce qui est implicite. J’avais le sentiment que la quête du sens pour la personne devait passer par cette étape. Alors qu’elles techniques, utilisables en entretien pourraient m’être utiles et nécessaires ; ceci pour m’éviter d’avoir le sentiment de « botter » en bilan de compétences.
C’est alors que j’ai pu échanger avec un ancien collègue (devenu depuis « nouveau »). Il m’a décrit longuement une formation qu’il avait suivi : l’entretien d’explicitation.
J’ai pu vérifier que la piste était sérieuse en me plongeant dans le livre de référence de P. VERMERSCH. C’est alors que j’ai demandé à ma structure, de suivre la formation qu’il animait à Paris.
Je suis donc parti en formation avec la ferme intention de trouver la technique qu’il me fallait pour aider la personne dans sa réflexion dans une démarche de ré-orientation.
Par bonheur j’ai trouvé ce que j’étais parti chercher si loin…dans la grande capitale.
2 Ce que m’a apporté la formation
La technique d’entretien m’est apparue comme extrêmement efficace. Efficace pour rendre un vécu implicite en un vécu conscientisé.
Mais alors une nouvelle question s’est posée : à quoi allait me servir d’expliciter le vécu d’une personne dans une démarche d’orientation ? Quel vécu vais-je devoir expliciter ?
J’ai alors eu la chance de tomber sur un article du GREX[2] qui a tout changé ; je l’avais parcouru avant ma formation mais il mais alors revenu en mémoire : je m’y suis donc plongé. J’y ai découvert les définitions détaillées et les exemples (sous la forme de retranscription d’entretiens) d’autres entretiens que l’EDE et pouvant y être associé. J’y ai aussi et surtout découvert ou re-découvert la notion d’ « événement » et de « moment de transition » auquel était associé le moment biographique.
J’ai alors été particulièrement intéressé par l’entretien Biographique[3] et l’entretien Heuristique.
Je ne décrirai pas ici le concept sur lesquels sont issus ces entretiens, principalement par ce que je ne suis par du tout certain d’avoir tout compris, mais aussi par ce que cela me serait très difficile et long. Je vous renvoie donc au numéro du GREX.
Toujours est-il que j’ai tenté d’en déduire une pratique d’entretien propre à ma situation d’entretien au sein de ma structure. Il est ressorti un « scénario d’entretien » que je me suis établi afin de me rassurer[4].
En effet, le fait de savoir dans quel cas et à quel moment je pouvais utiliser l’EDE, me permettait de lever un frein important à ma première utilisation de cette nouvelle technique d’entretien.
A cela s’ajoute que j’ai pu déculpabiliser de mon inexpérience et de mes futures erreurs, en constatant que je ne pourrais jamais faire un « vrai » EDE par manque de temps . Car dans mon scénario d’entretien (1 heure au total et au maximum), je ne pourrais y consacrer qu’au plus 30 min. J’étais donc certain de ne pas « tomber » dans une description pointue de quelque chose qui ne me servirais à rien.
Après avoir laissé passer ma chance deux fois ; c'est-à-dire après avoir identifié deux cas intéressants, je me suis enfin lancé. Par chance (encore une fois), l’expérience a été bonne.
La personne affirmant ne pas savoir ce qu’elle voulait faire (classique), ne pas savoir ce qui l’intéresse, ne pas savoir ce qu’elle aime faire,…a (à l’issue) pu identifier une expérience professionnelle particulière, en identifier les moments agréables et positifs et enfin définir ce qui la mobilise, la dynamise dans une activité professionnelle.
Elle est ainsi repartie explorer deux pistes métiers qu’elle a elle-même lancé en fin d’entretien :
Mlle G travaille depuis 8 ans et depuis 5 ans comme serveuse dans un café. Après un Bac, Elle a exercé différents emplois, sans rapport entre eux.
Elle n’a jamais pensé son orientation, elle s’est toujours laissée porter par les événements et les opportunités d’emploi. Aujourd’hui, face à sa situation personnelle qui risque d’évoluer prochainement (son mari devrait connaître une mutation dans les 2 années à venir), elle veut pouvoir s’orienter réellement et préparer son évolution professionnelle.
Mlle G veut construire son orientation et non plus la subir. Elle est venue en entretien pour débuter sa réflexion mais ne peut exprimer ses attentes.
Je lui propose de refaire rapidement le fil de son parcours professionnel et de choisir une expérience (un poste) qui l’a marqué. Elle me parle d’un poste de vendeuse en magasin de chaussures. Mais très vite elle se ravise et me dis que le poste était inintéressant au possible.
Je lui demande ce qui l’avait amené à choisir cette expérience dans un premier temps.
Elle me répond que seules certaines missions l’avaient intéressées.
Je lui propose donc de laisser revenir en mémoire une de ces missions, la plus agréable pour elle, et de me la décrire. Elle choisi de me décrire une journée où elle a accompagné sa responsable de magasin à un salon de la chaussure afin de choisir les modèles pour la prochaine collection.
Après cet EDE d’environ 20 minutes je la questionne : je lui demande ce qu’elle pense de certains aspects qu’elle a elle-même retenu. Elle est alors capable de me dire qu’elle accorde de l’importance à la relation clientèle, la négociation, rencontrer du monde, avoir des responsabilités, résoudre des problèmes et prendre des décisions,…
Je lui demande alors si elle se projette dans un métier et si elle se voit faire ces actions au quotidien.
Elle répond par l’affirmative et évoque les métiers de technico -commercial et responsable de magasin. Nous lisons ensemble des fiches métiers et elle s’y projette bien mais elle émet une réserve : elle doit toutefois vérifier qu’elle aimera également avoir des objectifs à atteindre et à rendre compte ainsi qu’être en autonomie presque complète (car elle n’a jamais connu)
Je l’invite donc à rencontrer des professionnels (elle en connaît dans son entourage).
Avant de mettre fin à l’entretien elle lance aussi « déléguée pharmaceutique », un métier auquel elle avait pensé il y a longtemps et qui soudain lui revient en mémoire.
Elle doit donc également faire son enquête.
Mme G revient en entretien 3 mois plus tard : elle avait effectué quelques démarches d’enquêtes, notamment sur le métier de déléguée pharmaceutique.
Il en ressort qu’elle apprécierait le métier axé sur la négociation et représentation commerciale. Mais si elle était attirée par les produits de la pharmacie, elle ne souhaitait pas se former uniquement dans cette optique et envisageait une formation préparant au métier plus large d’attaché commercial (avec plus d’opportunité d’emploi).
Mme G semble retenir particulièrement les aspects suivants du métier :
- plus de liberté et d’autonomie
- travail plus varié avec de nombreuses rencontres
- changement d’endroits, déplacements,…
Elle envisage donc de suivre soit la formation BTS « négociation client » soit DUT « Techniques de commercialisation ».
Elle repart de notre second entretien avec le dossier de demande CIF afin de lancer sa demande pour sept 2007 ou 2008 (en fonction de la mutation de son mari). Il ne lui reste plus qu’à faire son choix entre les deux formations.
Cette expérience m’a « décoincé » et j’ai pu retenter l’expérience depuis à plusieurs reprises. Et je m’aperçois aujourd’hui que l’étape « EDE » est relativement courte et peu poussée mais qu’elle permet souvent à la personne de lancer sa réflexion.
Aujourd’hui j’ai vraiment l’impression d’avoir une nouvelle technique d’entretien que je ne mobilise que de temps en temps mais qui me permet d’être très rarement démuni face a une demande d’aide pour une première démarche de réflexion. J’utilise, bien entendu, encore la proposition du Bilan de compétences mais de façon non systématique, moins souvent et surtout : lorsque la personne part en bilan je n’ai pas l’impression de « botter en touche ». Dans ce cas, je sais que la personne sait en partie ce qui l’attend et ce qu’elle va chercher.
Mais plus qu’une nouvelle technique d’entretien, la pratique de l’EDE m’a permis d’affiner (voir re-découvrir) mes techniques classiques d’entretien de conseil. Je sais être plus vigilant, plus à l’écoute du ressenti et des réactions de l’autre. Ma conduite d’entretien s’en est beaucoup améliorée.
3 Scénario possible pour un entretien d’orientation
La Quête du sens
Le principe de la démarche ci-dessous, n’est pas de finaliser une orientation, de déterminer un métier,…mais de permettre l’explicitation des attentes de la personne alors même qu’elles sont implicites.
Amener la personne a parler, de façon précise, de ce qui la « mobilise », de son parcours professionnel, de son histoire de vie,…afin que soit évoquées des pistes d’orientation pouvant avoir du sens pour la personne et donc la mobiliser sur un projet futur.
Ecoute de la demande
Permet de mesurer le degré :
- d’insatisfaction
- d’implication dans la démarche
- de collecter des information sur l’origine du rendez-vous (élément déclencheur)
Identification de la « situation-problème »
C’est l’identification des origines de la motivation extrinsèque de la personne : ce qui la mobilise pour enclencher une démarche de changement.
Description de son poste actuel :
- afin de vérifier notre compréhension et l’identification de la situation problème.
- Identifier les compétences développées et mises en œuvre
- Faire émerger d’éventuelles pistes déjà évoquées ou même explorées par la personne
1 L’entretien biographique :
- Identification des « moment-clé » du parcours professionnel et/ou de l’Histoire de vie
« Le processus
d’orientation est un processus naturel. Une personne repère des constantes
identitaires dans son expérience et donc intuitivement s’oriente. C’est
pourquoi il y a beaucoup de personnes qui s’oriente seule, en dehors
d’institution d’aide à l’orientation. »
Sylvie BOURSIER.
Pour identifier et comprendre ce qui a déjà motivé un changement dans le parcours de la personne et ainsi trouver des points d’appuis pour le nouveau.
Pour amener la personne à s’interroger sur ce qui l’a amené là ; ce qu’elle a maîtrisé et ce qu’elle a subi.
- orientation scolaire (choix de la formation initiale)
- démission / licenciement
- formation continue (choix et conséquences)
- rupture d’ordre personnelle : familiale, santé,…
OU
- Identifier, faire ressortir une activité, le poste le plus marquant (positivement) pour la personne
- Afin de quitter l’évocation d’un aspect négatif de sa vie
- Afin de quitter le domaine du doute, du flou (celui de la projection vers un métier que l’on arrive pas encore à identifier) pour se tourner vers l’agréable et le solide et ainsi la faire parler d’elle au passé et au positif.
Pour mettre la personne en condition pour une évocation plus approfondie dans le cadre du point 5.
2 L’entretien d’explicitation :
Explicitation du poste le plus marquant : le plus apprécié défini à l’étape 4 :
L’objectif est ici d’identifier pour l’intervieweur les valeurs de la personne : c'est-à-dire ce sur quoi elle accorde le plus d’importance en terme personnel et professionnel. En effet, dans l’explicitation d’un moment d’activité agréable (plus facile si c’est une activité professionnelle) : la personne déroule l’action et il est intéressant de l’arrêter sur des moments clés, des compétences qu’elle a aimé mobiliser, un contexte qu’elle a aimé connaître, de rencontre qu’elle a aimé faire,…ceci pouvant permettre de répondre aux questions clés lors d’un orientation :
- Qu’est-ce qui fait sens pour elle aujourd’hui ?
- Qu’est-ce qu’elle veut absolument trouver dans un emploi ?
- Qu’est-ce qu’elle ne veut pas du tout trouver ?
- Ce qu’elle n’est pas prête à « lâcher ».
- …
3 L’entretien heuristique :
Pour permettre l’identification des valeurs pour l’interviewé ceci par l’intermédiaire d’une restitution de « points marquants » de l’entretien d’explicitation. Ceci afin d’aider à la prise de conscience et également pour faire réagir la personne sur ce qu’elle a dit : valider ou non ses propos. Ceci permettant de provoquer la réflexion et la prise de conscience de ses valeurs, de ses priorités, de ce qu’elle recherche : de sa motivation intrinsèque qui pourra être le moteur de son projet.
4 Proposer, « lancer » des métiers ou filières, qui pourraient (à première vue) répondre aux attentes principales préalablement identifiées.
Afin, non pas de choisir une des pistes « lancées » mais bien là encore de faire parler, et laisser la personne dans l’évocation de ce qu’elle aime et recherche.
Cela permet à la personne d’affiner ses attentes et de confronter une première fois celles-ci à des métiers possibles.
5 Plan d’action
En fonction de l’avancée de la réflexion de la personne, établir avec elle un plan d’action :
- enquêtes métiers
- échanges avec ses proches
- exploration de fiches métiers ou de filière professionnelle (via un CIO, internet,… ANPE, logiciel type « Transférence »)
- Bilan de compétences
6 Mettre un peu de concret avant de se quitter
Donner des informations succinctes sur le CIF afin de montrer à la personne :
- qu’une reconversion (mobilité extra sectorielle) est possible
- qu’elle s’est adressée au bon interlocuteur
7 Fixer un second rendez-vous
Pour faire le point sur l’avancée des démarches et de la construction de projet.
[1] Mission du conseiller : tenir conseil auprès des salariés ayant une problématique emploi-formation. Co-élaboration de projet et/ou information sur le financement de formation
[3] Issue du concept de « moment biographique » / C. Delory-Momberger
[4] Voir annexe « scénario pour une entretien d’orientation »
Je ne résiste pas au plaisir de vous faire part de ma dernière lecture, "les arcanes du chaos" de Maxime Chattam.
Ce livre, bien écrit et passionnant du début à la fin, m'a fait froid dans le dos. L'histoire narrée par l'auteur est bien sûr une fiction mais rattachée à tout moment à la réalité récente où ancienne. Certains épisodes de la vie politique internationales sont décortiqués dans une optique nouvelle, pour moi tout au moins, qui permettent d'envisager la géopolitique sont un angle différent et effrayant.
En complément, vous pouvez aussi aller là :http://trantor.vox.com/library/posts/page/2/
Je terminerai cette note par un extrait de la dernière page, où l'auteur cite deux penseurs connus :
"Ceux qui négocieraient leur Liberté fondamentale contre une sécurité illusiore ne méritent ni Liberté, ni Sécurité" Benjamin Franklin
"La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent" Montesquieu
Si vous manquez de livre pour les vacances, n'hésitez pas à vous faire accompagner par ce livre